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En date du 6 Novembre 2022, l'Assemblée Générale des membres de l'ABN a procédé à la mise en place de nouveaux organes dirigeants pour un mandat de 5 ans.

Il s'agissait d'élire le Président et Représentant Légal de l'ABN et  le Président et Représentant Légal Suppléant pour le Comité Exécutif, mais aussi le Président et le Vice-Président pour le Conseil de Surveillance.

Après les élections, les candidats élus pour chaque organe se sont concerté pour présenter à l'Assemblée Générale les membres du comité.

L'Assemblée Générale a approuvé les deux organes mis en place à main levée. Sur la photo, de gauche à droite, les cinq premiers sont du Comité Exécutif et les trois autres représentent le Conseil de Surveillance.

Les noms des membres des différents organes sont les suivants:

Comité Exécutif:                                                                                                                                       Conseil de Surveillance:

1. Arsène MANIRAMBONA: Président et Représentant Légal                                                                      1. Didace NIRAGIRA: Président

2. Richard HAVYARIMANA: Vice-Président et Représentant Légal Suppléant                                                 2. Christiane MUNYANEZA: Vice-Présidente

3. Darlène GUSUGUSU: Trésorière                                                                                                            3. Dieudonné NDAYIRAGIJE: Secrétaire

4. Pacifique IRAKOZE: Secrétaire

5. Schadrack GIRUKWISHAKA: Conseiller   

      

 

  

Dans le cadre du projet Kibira Sanctuaire de Paix et de Conservation de la Nature financé par l'UNCDF et mis en oeuvre par 5 organisations, ABN est en train de mettre en oeuvre la composante "Appui à la restauration et protection de la Kibira et ses périphéries".

Pourquoi restaurer et protéger la Kibira?

La forêt de la Kibira est une aire protégée, d'une biodiversité très riche et variée, un site naturel dans lequel on trouve des milliers d'espèces de faune et de flore très diversifiées et dont beaucoup d'entre elles sont endémiques.
Beaucoup de rivières prennent leurs sources dans cette forêt. Celle-ci joue un rôle important au niveau des bassins des fleuves Congo et Nil, jusqu'à la Méditerranée et à l'Océan Atlantique. Elle exerce une influence notoire dans la régulation hydrologique et la protection des sols contre l'érosion. Elle contribue également à la séquestration du carbone.
Cependant, depuis la crise de 1993, la forêt de la Kibira a connu beaucoup de perturbations liées notamment aux coupes de bois, aux défrichements, aux feux de forêt, à la recherche des plantes médicinales et à l'exploitation des mines et carrières.

Pour parvenir à cet objectif, ABN a mis en place des pépinières afin de produire des plants des espèces autochtones ( Maesopsis emenii, destinés à la délimitation de la Kibira et Prunus africana, destinés à la restauration de la Kibira) et des plants agroforestiers de Grevillea robusta, destinés à la restauration des paysages du mileiu villageois riverrain de la Kibira.

ABN a aussi produit des plants de Bambusa vulgaris qui vont contribuer à la stabilisation des berges des rivières. La conservation et la lutte contre l'érosion du sol au niveau des communautés n'ont pas été laissées de côté car des activités d'aménagement et végétalisation des bassins versants ont été réalisées dans le cadre du projet. En tout 135.000 plants (agroforestiers et autochtones confondus) dont 15.000 pour la délimitation et 120.000 pour la restauration et 20.000 plants de Bambou pour la stabilisation des berges des rivières sont attendus.

 

Par Joseph BZIMUNGU

Directeur Exécutif de l'ABN

 

 

Olivier Baltus en pleine forêt de la Kibira avec le Guide Déus

Trois semaines de volontariat chez ABN : récit d’une belle aventure
Attaché au Département Nature et Forêt (DNF) de l’Administration wallonne, et en interruption de carrière pendant 15 mois, je souhaitais m’investir bénévolement auprès d’associations actives en Afrique. C’est ainsi qu’après 3 expériences au Bénin, au Congo et… au Burundi, j’ai passé 3 semaines de septembre auprès d’ABN pour lui donner un coup de main… là où elle le jugeait nécessaire. Bien que la nature soit très détériorée dans le pays en raison des énormes pressions exercées sur l'environnement et ses ressources, bien des choses sont à faire pour la préserver et la restaurer.
Comme les autres associations du Burundi, ABN dispose de moyens réduits pour mener à bien ses missions. Ses compétences et son expérience sont évidentes mais elles sont insuffisamment connues. Or, une majorité des fonds alloués à la protection de la nature proviennent de la coopération internationale dont une bonne part passe par des ONG étrangères actives dans le pays. Ce sera ma principale mission que de réfléchir à la manière de combler cette lacune, via des outils de communication adaptés et efficaces mais aussi une approche proactive vis-à-vis des acteurs concernés.


Un Musée Vivant bien triste…
Le Musée Vivant de Bujumbura est une institution bien et… tristement connue du fait des conditions indignes de détention de la quarantaine d’animaux : espaces réduits des crocodiles, cages prisons des chimpanzés, terrariums sombres et vides des serpents... En plus, au-delà des quelques informations basiques des guides, aucune message de sensibilisation aux enjeux de conservation de la nature n’est offert au public ! Visiter un musée pour ne rien y apprendre, c’est comme aller à l’école pour y jouer à la playstation.
Les défis à relever par ABN et le Musée Vivant sont importants mais une évidence apparaît aussitôt : ils peuvent se rencontrer ! Un partenariat est ainsi imaginé entre les 2 institutions, publique et privée, pour doter le Musée d’un volet pédagogique digne de ce nom et faire connaître l’association par la même occasion. Cela tombe bien : une note d’intention concernant la réhabilitation du Musée est sur le point d’être revalidée par les autorités politiques.
A ce stade des idées, plusieurs choses sont envisagées : panneau d'accueil à l'entrée, rédaction de fiches de présentation des animaux et de quelques arbres remarquables, publication d’un dépliant de présentation en kirundi et en français, rédaction d’un dossier pédagogique à l'attention des enfants, formation des guides… Tout reste à faire mais il est permis d’espérer que les choses changent et que les efforts conjoints des autorités et de l’organisation citoyenne rendent sa fonction de sensibilisation à cet espace si connu des habitants de Bujumbura. Visons fin 2023 pour le renouveau du Musée Vivant !


Et le terrain ?
A la fin de mon séjour, j’ai eu la chance d’accompagner Joseph, Directeur d’ABN, dans la Province de Kayanza où l’association travaille sur un projet de production de plants, de reforestation et de protection des berges de cours d’eau en étroite collaboration avec les communautés locales. Après une incursion dans le Parc de la Kibira en présence de Déus, un guide très loquace, motivé et particulièrement connaisseur du règne végétal, nous avons rejoins la province de Kayanza et visité les pépinières de Bambous, Grevillea, et des espèces autochtones ( Prunus et Maesopsis), construites et gérées par les habitants. Produire des dizaines de milliers de plants nécessite une série d’opérations bien précises, depuis la préparation des platebandes et leur protection contre le soleil et les fortes pluies jusqu’au repiquage dans des godets végétaux et, in fine, la plantation en place, qu’exécutent avec brio des dizaines d’hommes et de femmes. Un travail difficile, payé chichement, mais qui témoigne du courage des habitants et de leur volonté de participer à la gestion de leur territoire et à la protection de leur environnement. Dans cette chaîne de solidarité pour une meilleure coexistence de l’homme avec et au sein de la nature, on m’a offert une place et je n’ai pas manqué de m’y installer.

                                                                                                                                              Par Olivier Baltus, volontaire à ABN du 12 au 29 Septembre 2022

 

 

En date du 14/05/2022, l'Association Burundaise pour la protection de la Nature"ABN" s'est jointe aux autres organisations principalement membres de Birdlife International pour célébrer la Journée Mondiale des Oiseaux Migrateurs ( JMOM).

Le thème retenu pour cette année est:" La Pollution Lumineuse".

Cette célébration a commencé par une sortie dans la nature pour observer les oiseaux dans leur milieu naturel avant de regagner les bureaux de l'ABN pour débattre sur le thème choisi pour cette année.

Après la visualisation de 2 courtes vidéos l'une montrant la migration des oiseaux et l'autre parlant de la pollution lumineuse, le Président et Représentant Légal a ouvert le débat et a invité les participants à échanger sur le thème. Tout le monde a été informé que les sources lumineuses trompent les oiseaux dans leurs couloirs migratoires, provoquant ainsi leur désorientation, ce qui les fatigue davantage.

Aussi, les lignes électriques, l'éclairage public, les bureaux des buildings vitrés qui restent éclairés et les spots lumineux sont autant de contraintes physiques qui peuvent rendre dangereuse la migration des oiseaux.

 

Le 8 avril 2000, l'Association a été agréée par le Ministère de l'Intérieur par Ordonnance Ministérielle n° 530/231, .. Lire plus

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